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Granola craving
0 komentar Published by Louis in amande, céréales, Claus, graines, noisette, petit déjeuner(J'ai pris une orange pressée ce jour-là, mais je vous recommande plutôt
le smoothie pomme fraise violette, qui est absolument délicieux.)
Un lundi matin, chez Claus, alors que je n'avais pas assez faim pour une corbeille de pains à tartiner, mais pas envie non plus de croissant ou d'œuf à la coque, je me suis hasardée à commander un bol de fromage blanc, fruits frais et granola. Un événement en soi, car j'avais toujours considéré le granola avec, au mieux, une certaine indifférence, au pire, du dédain : ce "truc" bobo-bio pour filles au régime, ça ne pouvait sûrement pas rivaliser avec une bonne tartine beurrée. Sauf que là... dès la première cuillerée, ce fut l'E-X-T-A-S-E. J'ai tout fini mon bol, en raclant bien, et j'en voulais encore. Bilan : granola & filles au régime 1 - Mingou 0.
Le soir même, je filais aux Nouveaux Robinson me faire une provision de flocons de céréales et de graines en tous genres, et quelques heures plus tard, mon premier granola, fait à partir de la recette de base de Clotilde, était prêt.
Depuis, il y eut ça (et c'est un échantillon) :
Un bol de yaourt-fruits-granola chaque matin — sauf pendant notre escapade de trois jours en Bretagne, où j'ai pensé très très fort à mes pots de granola restés à la maison, snif. Et surtout, j'en prépare désormais une fournée chaque semaine, afin de ne JAMAIS JAMAIS en manquer.
Alors voilà, je suis celle qui a découvert le granola en 2014.
Le soir même, je filais aux Nouveaux Robinson me faire une provision de flocons de céréales et de graines en tous genres, et quelques heures plus tard, mon premier granola, fait à partir de la recette de base de Clotilde, était prêt.
Depuis, il y eut ça (et c'est un échantillon) :
Un bol de yaourt-fruits-granola chaque matin — sauf pendant notre escapade de trois jours en Bretagne, où j'ai pensé très très fort à mes pots de granola restés à la maison, snif. Et surtout, j'en prépare désormais une fournée chaque semaine, afin de ne JAMAIS JAMAIS en manquer.
Alors voilà, je suis celle qui a découvert le granola en 2014.
Le granola comme je l'aime (c'est-à-dire très riche en oléagineux)
(décliné à partir de la recette de base de Clotilde)
pour au moins une semaine de petits déjeuners à deux
270 g de flocons de céréales (de type porridge et non cornflakes) (avoine, kamut, épeautre, blé, seigle, orge... ou un mélange)
30 g de riz et/ou quinoa soufflé
200 g de fruits à coque (un mélange de noisettes, amandes, noix de pécan, noix de cajou, noix de macadamia, pistaches), grossièrement concassés
100 g de graines (un mélange de graines de courge, tournesol, lin, sésame)
3 c.s. d'huile de tournesol (ou autre huile neutre)
160 g de golden syrup (environ 7-8 c.s.), ou sirop d'agave ou sirop d'érable
2 c.s. d'extrait de vanille maison
1/4 c.c de fleur de sel
Mettre tous les ingrédients dans un grand saladier et mélanger vigoureusement quelques minutes jusqu'à ce que tout soit bien enrobé d'huile et de sirop.
Étaler sur une plaque de four recouverte de papier cuisson et enfourner à mi-hauteur.
Allumer le four à 150 °C et faire cuire le granola en le mélangeant toutes les 15 minutes, jusqu'à ce qu'il soit doré comme on le souhaite. Dans mon four, cela prend environ 45 minutes pour qu'il soit bien bien doré.
Mélanger une dernière fois, et laisser refroidir sur la plaque.
Mettre le granola dans des bocaux, et conserver à température ambiante, jusqu'à un mois environ (mais normalement, il ne devrait plus y en avoir au bout d'une semaine).
Je vous aurais bien parlé d'autre chose, mais en ce moment, je n'ai que du granola dans la tête. Et d'autres choses, pas super intéressantes, à part Cancale, mais ça nécessite un autre billet. Je peux quand même crâner un coup en vous montrant les jolis bols que je me suis offerts récemment et que j'aime d'amour...
270 g de flocons de céréales (de type porridge et non cornflakes) (avoine, kamut, épeautre, blé, seigle, orge... ou un mélange)
30 g de riz et/ou quinoa soufflé
200 g de fruits à coque (un mélange de noisettes, amandes, noix de pécan, noix de cajou, noix de macadamia, pistaches), grossièrement concassés
100 g de graines (un mélange de graines de courge, tournesol, lin, sésame)
3 c.s. d'huile de tournesol (ou autre huile neutre)
160 g de golden syrup (environ 7-8 c.s.), ou sirop d'agave ou sirop d'érable
2 c.s. d'extrait de vanille maison
1/4 c.c de fleur de sel
Mettre tous les ingrédients dans un grand saladier et mélanger vigoureusement quelques minutes jusqu'à ce que tout soit bien enrobé d'huile et de sirop.
Étaler sur une plaque de four recouverte de papier cuisson et enfourner à mi-hauteur.
Allumer le four à 150 °C et faire cuire le granola en le mélangeant toutes les 15 minutes, jusqu'à ce qu'il soit doré comme on le souhaite. Dans mon four, cela prend environ 45 minutes pour qu'il soit bien bien doré.
Mélanger une dernière fois, et laisser refroidir sur la plaque.
Mettre le granola dans des bocaux, et conserver à température ambiante, jusqu'à un mois environ (mais normalement, il ne devrait plus y en avoir au bout d'une semaine).
************
Je vous aurais bien parlé d'autre chose, mais en ce moment, je n'ai que du granola dans la tête. Et d'autres choses, pas super intéressantes, à part Cancale, mais ça nécessite un autre billet. Je peux quand même crâner un coup en vous montrant les jolis bols que je me suis offerts récemment et que j'aime d'amour...
Ils ont été fabriqués par Khnoum, ma très talentueuse collègue, chez qui j'avais suivi une initiation à la poterie il y a un peu plus d'un an. Ceux-ci sont beaucoup trop petits pour le granola — on pourrait éventuellement s'en servir comme tasses à saké —, mais je lui passerai peut-être commande de bols plus grands... En attendant, je surveille sa boutique en ligne, à l'affût d'autres pièces japonisantes que j'aimerais voir dans ma cuisine...
Dans le verre où tu te noies, tu vois des milliers d'éclats
0 komentar Published by Louis in amande, chocolat, dessin, gâteau, pâtisserie, pistache, Rose Bakery, Terroirs d'AvenirL'autre matin, dans le métro, alors que je m'apprêtais à commencer ma lecture, je me suis rendu compte que j'avais oublié mon livre à la maison.
Catastrophe.
Au début, je n'ai pas su quoi faire, habituée que j'étais à bouquiner tout le temps du trajet. Je me suis trouvée bête, à chercher un point où fixer mon regard, à tripoter mon téléphone comme au moins la moitié des gens dans les transports en commun. Ces 30 minutes de manque mais surtout cette angoisse m'ont confirmé que j'avais retrouvé, après tant d'années d'absence, mon vrai moi. Celui qui aimerait passer sa vie à lire, et en position horizontale si possible — et accessoirement, manger et dormir. D'ailleurs, lire, manger et dormir constituent peu ou prou mes seules activités en dehors du travail — et encore, dormir reste contingent.
Je ne parle pas des moments où j'ai fait ma groupie, une fois au Casino de Paris où se produisait un certain Benjamin Biolay — oui, encore ! mais cette fois, je suis sortie du concert en fulminant car Négatif et Brandt Rhapsodie étaient passés à la trappe —, une autre fois en déjeunant avec un génial écrivain-designer-sculpteur qui n'aurait pas à rougir face à Marcel Proust tant ses phrases sont à rallonge — d'aucuns (= mon poulet) trouveront son style indigeste, mais personnellement, je le trouve très drôle. J'espère que mon petit cadeau lui a plu, même si j'ai choisi son opposé syntaxique et stylistique — j'ai visiblement des progrès à faire en matière de choix de cadeaux.
Ces derniers temps, les escapades gourmandes avec les collègues geeks se sont poursuivies avec le même enthousiasme et le même plaisir. Ma réputation de ventre sur pattes est faite, et je pense que rien ne pourra la changer désormais.
Pour ne rien arranger, je suis devenue en quelques semaines addict de Terroirs d'Avenir, que j'avais découvert dans sa version mini grâce à Estérelle il y a deux ans, et qui m'a permis tout récemment de me régaler en pattes de loup, en betteraves chioggia, en faux-filet super tendre — à défaut de côte de bœuf, car elle s'appelle "liste d'attente" — ou en petites soles exquises. Un soir, j'ai improvisé une assiette de filet de veau arrosé d'une crème légèrement poivrée et accompagné de choux de Bruxelles, de carottes et d'endives braisés et légèrement cramés (d'inspiration Septime), et ce fut certainement mon repas le plus réussi du mois de mars.
L'autre réussite récente est sans conteste le gâteau à la pistache que j'ai préparé pour un anniversaire et qui s'inspire d'un fondant aux pistaches et au chocolat vu chez Clea. Seulement, je l'ai réalisé avec la recette du cake à la pistache de Rose Bakery adapté par mon amie Claire. D'ailleurs, il faut que je vous laisse, car je dois en refaire un là tout de suite.
Gâteau pistache et chocolat (inspiré de ce gâteau)
Pour le gâteau à la pistache :
175 g de beurre doux
75 g de pâte de pistache
200 g de sucre blond de canne
zeste d'1 citron
2 c.c. d'extrait de vanille
4 œufs
175 g de poudre d'amande
25 g de poudre de pistache (Claire préconisait 100 g, mais j'ai testé avec 25 g et à mon avis, ça suffit — si vous n'en avez pas, remplacez-la par la même quantité de poudre d'amande, ça marche très bien aussi)
1/2 sachet de levure chimique
50 g de farine
une pincée de sel
Pour la ganache au chocolat noir :
165 g de chocolat noir
100 g de crème liquide
Sortir le beurre pour qu'il ramollisse.
Préchauffer le four à 180 °C.
Battre le beurre et le sucre jusqu'à ce que la consistance devienne crémeuse, puis incorporer la pâte de pistache.
Ajouter le zeste de citron et l'extrait de vanille.
Ajouter les œufs un à un, en mélangeant bien.
Ajouter la poudre d'amande et la poudre de pistache, la farine, la levure et la pincée de sel.
Verser la préparation sur une plaque de four tapissée de papier cuisson.
Enfourner pendant 15 minutes.
Laisser refroidir puis découper en 4 rectangles identiques.
Faire fondre le chocolat avec la crème liquide, mélanger.
Poser un rectangle sur un plat et le tartiner de ganache au chocolat.
Couvrir d'un deuxième carré et recommencer (attention, les carrés sont très très fragiles, donc à manipuler avec une extrême attention).
Sur le dernier rectangle, verser la ganache restante et recouvrir le gâteau.
Laisser reposer quelques heures au frais avant de déguster.
Mais voilà, est-ce dû aux mélodies entêtantes de Mogwai, à ces revenants qui me hantent encore... La mélancolie, ma vieille amie, a refait surface. Et l'Islande me paraît encore si loin...
Préchauffer le four à 180 °C.
Battre le beurre et le sucre jusqu'à ce que la consistance devienne crémeuse, puis incorporer la pâte de pistache.
Ajouter le zeste de citron et l'extrait de vanille.
Ajouter les œufs un à un, en mélangeant bien.
Ajouter la poudre d'amande et la poudre de pistache, la farine, la levure et la pincée de sel.
Verser la préparation sur une plaque de four tapissée de papier cuisson.
Enfourner pendant 15 minutes.
Laisser refroidir puis découper en 4 rectangles identiques.
Faire fondre le chocolat avec la crème liquide, mélanger.
Poser un rectangle sur un plat et le tartiner de ganache au chocolat.
Couvrir d'un deuxième carré et recommencer (attention, les carrés sont très très fragiles, donc à manipuler avec une extrême attention).
Sur le dernier rectangle, verser la ganache restante et recouvrir le gâteau.
Laisser reposer quelques heures au frais avant de déguster.
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Mais voilà, est-ce dû aux mélodies entêtantes de Mogwai, à ces revenants qui me hantent encore... La mélancolie, ma vieille amie, a refait surface. Et l'Islande me paraît encore si loin...
Rois et reines
0 komentar Published by Louis in amande, crème pâtissière, dessin, Épiphanie, frangipane, galette des rois, pâte feuilletée, pâte feuilletée inversée, pâtisserie, Pierre Hermé, Toraya, wagashiL'année a commencé vers onze heures et demie du matin, au Centre Pompidou, avec une magnifique vue sur les toits de Paris malgré le ciel gris, puis de fascinantes toiles d'Edvard Munch, et un moment d'émerveillement au milieu des centaines (milliers ?) de petites loupiotes aux couleurs changeantes de Yayoi Kusama.



Après deux heures de visite et un rapide passage à la librairie, nous avons traversé la Seine et l'Île de la Cité pour aller chez Maoz. Nous savions que leurs falafels (sans aubergine) ne nous décevraient pas pour ce tout premier déjeuner de l'année. Si Grom avait ouvert ce jour-là, notre bonheur aurait été parfait.
Depuis, nous avons vu d'autres expositions et pas mal de films, j'ai eu des discussions impromptues avec mes amis de piscine, qui m'ont offert un café un jour, j'ai participé à un club de lecture, et aussi acheté plein de pain et de viennoiseries à la Gambette — qui a définitivement supplanté ce boulanger imbu de lui-même et antipathique de la rue Yves Toudic.
J'ai à faire, car des choses importantes se jouent en ce moment, mais avant de filer, je voulais quand même vous parler de la galette des rois de chez Toraya, fourrée à la crème d'amande et à la pâte d'azuki parfumée au yuzu. Une merveille de pâtisserie qui vaut son pesant d'or (29 € les 4 parts, ouch). C'est la meilleure de toutes celles que j'ai pu goûter ces dernières années, absolument délicieuse, même froide.

Et puisqu'on parle de Toraya, les namagashi de ce mois de janvier sont fabuleux, comme toujours.

Je voulais aussi rappeler à tous ceux qui hésitent encore à quel point la pâte feuilletée inversée est HYPER FASTOCHE à préparer. Si vous avez une journée entière à passer chez vous, le week-end par exemple, lancez-vous : le plus long n'est pas de travailler la pâte, mais de la laisser reposer au frais entre chaque tour.
Pour vous encourager, je vous remets la recette en images :
Pâte feuilletée inversée de Pierre Hermé
(recette trouvée ici et déjà publiée là)
Pour l'étape 1 (le beurre manié) :
80 g de farine T45
80 g de farine T55
380 g de beurre à température ambiante
Pour l'étape 2 (la détrempe) :
150 ml d'eau
1/2 c.c. de vinaigre blanc
2 c.c. de sel
180 g de farine T45
180 g de farine T55
110 g de beurre fondu puis refroidi
Préparer l'étape 1 (le beurre manié) :
Mélanger les farines et le beurre dans un saladier, jusqu'à ce que la pâte forme une boule.
Abaisser la pâte en un disque de 1 cm d'épaisseur.
Filmer et réserver au frais au moins 2 heures.
Préparer l'étape 2 (la détrempe) :
Mélanger l'eau, le vinaigre et le sel dans un bol.
Dans un saladier, mélanger les farines et le beurre, puis verser l'eau petit à petit.
Abaisser la détrempe en un carré de 2 cm d'épaisseur.
Filmer et réserver au frais au moins 2 heures.
Au bout des 2 heures, sortir l'étape 1 et 2 du frigo.
Poser l'étape 1 sur un plan de travail fariné.
Poser la détrempe au centre du disque (1) , et rabattre les bords comme suit (2-4) :
Abaisser ce carré, d'abord en tapotant au poing, puis en étalant en rectangle trois fois plus long que large au rouleau (1).
Rabattre le quart inférieur vers le centre de la pâte (2).
Faire de même avec le quart supérieur (3) pour que les bouts soient bord à bord.
À la jointure, plier la pâte en deux en son milieu (4). C'est ce qu'on appelle un double tour (ou tour en portefeuille).
Aplatir légèrement avec la main, filmer et réserver au frais pendant 1 heure au moins.
Au bout d'une heure (ou plus), poser la pâte sur le papier sulfurisé, pliure à gauche (pour se souvenir : penser à un livre), et faire de nouveau un double tour, puis au frigo pour 1 heure :
Au bout d'une heure (ou plus), poser la pâte sur le papier sulfurisé, pliure à gauche (1), abaisser en un rectangle trois fois plus long que large (2), rabattre le tiers inférieur (3), puis le tiers supérieur sur le tiers central (4) : il s'agit cette fois d'un tour simple.
Filmer et réserver au frais entre 30 minutes et 2 heures.
Sortir la pâte feuilletée du réfrigérateur, la couper en deux, et abaisser finement chaque morceau. Découper des disques à la taille que l'on souhaite, pour les utiliser de suite, ou les congeler.
On obtient de quoi faire :
- 2 grandes galettes (4 disques de 26 cm de diamètre environ),
- 3 mini-galettes (6 disques de 10 cm environ).
************
Cette année, je me suis décidée à ajouter un peu de crème pâtissière à ma crème d'amande pour en faire une (quasi) frangipane. Le résultat est un peu plus crémeux, sans être forcément plus lourd.
Voilà, vous avez tous les éléments pour faire une belle galette.
Galette des rois (la première version est visible ici)

pour 8 personnes
2 disques de pâte feuilletée (maison, si vous avez le courage. Ça vaut le coup !)
POUR LA FRANGIPANE :
*Crème d'amande*
125 g de poudre d'amandes
85 g de beurre mou
90 g de sucre blond de canne
2 œufs (en garder un peu pour la dorure)
1/4 c.c. d'arôme d'amande amère (facultatif)
3 c.c. de rhum
1 c.s. de crème fraîche
*Crème pâtissière* (recette trouvée ici)
1 jaune d'œuf
20 g de sucre vanillé
15 g de maïzena
125 ml de lait
POUR LA DÉCORATION ET LE FOLKLORE :
un peu d'œuf (de la crème d'amande)
1 fève
1 couronne
1) J - 1 : Préparer la frangipane
Crème pâtissière :
Dans un bol, mélanger le jaune d'œuf avec le sucre vanillé. Ajouter la maïzena.
Dans une casserole, porter le lait à ébullition.
Verser le lait sur le mélange œuf-sucre-maïzena, puis remettre le tout sur le feu.
Laisser épaissir sans cesser de remuer avec un fouet.
Réserver.
Crème d'amande :
Dans un saladier, mélanger le beurre, la poudre d'amandes, et le sucre.
Ajouter les œufs battus (en réserver un peu pour la dorure), l'arôme et le rhum. Bien mélanger.
Frangipane :
Incorporer la crème pâtissière à la crème d'amande. Réserver au frais (si la frangipane est bien figée, elle tiendra mieux au moment où l'on posera le disque de pâte feuilletée dessus et cela évitera les fuites).
2) Jour J : Confectionner la galette
Étaler un disque de pâte feuilletée sur un plat (ou une plaque) recouvert de papier sulfurisé.
Répartir la frangipane sur la pâte feuilletée en laissant une marge de 1,5 cm au bord (il peut y avoir du surplus de frangipane, c'est normal).
Poser la fève, près du bord et en l'orientant comme un rayon du cercle.
Humidifier le bord avec un peu du reste d'œuf battu.
Recouvrir avec le deuxième disque de pâte feuilletée et souder le bord en appuyant bien avec le pouce.
Chiqueter la galette avec le côté non tranchant d'un couteau.
Dorer la galette avec le reste d'œuf battu, jusqu'à 0,5 cm du bord.
Mettre au frais pendant 30 minutes.
Préchauffer le four à 200 °C.
Dorer à nouveau la galette, et avec un couteau, dessiner des motifs (losanges, rosaces, feuilles, etc) et faire une petite fente au milieu de la galette.
Enfourner 40 minutes à 200 °C. La galette doit être bien dorée.
(Ma galette n'est pas brillante, à cause d'une dorure à base d'œuf et de lait,
mais je crois que c'est un détail sans importance)
mais je crois que c'est un détail sans importance)
Edit du 22 janvier 2012 : Pour la dorure, j'ai finalement opté pour de l'œuf battu seul, sans lait. On obtient alors une galette bien dorée, mais pas collante.
Edit du 5 janvier 2016 : Je préfère finalement la crème d'amande seule. C'est plus simple et meilleur.
Sept fois à terre... (la bouche pleine de clafoutis)
0 komentar Published by Louis in amande, cerise, clafoutis, dessin, gâteau, pâtisserieElsa est une fille un peu paumée. La nuit, elle nettoie des bus dans un dépôt glauque. Le jour, elle garde un môme au prénom improbable, récupère de vieux vêtements pour son fils dont elle n'a pas la garde, se balade dans la forêt et se vautre lamentablement aux entretiens d'embauche qu'elle réussit à décrocher (quand on lui demande jusqu'où elle est allée dans ses études de lettres, elle répond "jusqu'à la fin du 19ème siècle"). Son mantra est "Sept fois à terre, huit fois debout".
Son voisin Mathieu, qui pratique le tir à l'arc dans les bois, s'est également fait une grande spécialité d'échouer à ses entretiens : il s'y présente l'air hébété, le cheveu hirsute, et affirmant que sa plus grande qualité est... le doute.
Tous deux finissent par se faire expulser de leurs appartements respectifs et tentent de survivre cahin-caha.
Losers magnifiques et touchants.
Si je les observais avec une certaine distance compatissante il y a quelques semaines encore, je me sens un peu des leurs aujourd'hui. À la différence près que ma spécialité à moi n'est pas le foirage d'entretien d'embauche, mais le siège éjectable. Avec l'éjection. Il faut croire que comme eux, j'ai la lose chevillée au corps.
Je me plaignais du manque de temps libre , je vais en avoir à foison désormais.*
Espérons juste que la saison des cerises ne s'arrête pas trop vite, je n'ai pas encore eu ma dose de clafoutis.
Vous ne m'en voudrez pas, j'espère, de mettre ici une recette déjà publiée. Mais vous pourrez constater que la recette portait bien son nom, je n'ai effectivement pas changé (sauf la quantité de cerises, et le choix du moule : au lieu d'un moule à manqué, je préfère désormais prendre un grand moule à tarte — le ratio appareil-cerises y est parfait).
Mon clafoutis aux cerises hétérodoxe

700 g de cerises (fraîches ou surgelées — il en faut suffisamment pour recouvrir un moule à tarte de 30 cm de diamètre)
250 g de ricotta
3 œufs
80 g de farine
60 g de poudre d'amandes
190 g de sucre blond de canne
2 c.s. de kirsch
quelques gouttes de jus de citron
Dénoyauter les cerises (ou non — personnellement, je trouve que le clafoutis est beaucoup plus agréable à manger sans les noyaux).
Préchauffer le four à 190 °C.
Recouvrir un grand moule à tarte de papier cuisson.
Séparer les blancs et les jaunes.
Mélanger vivement les jaunes avec le sucre.
Ajouter le kirsch, la ricotta, la poudre d'amandes et la farine, en mélangeant bien entre chaque ingrédient.
Monter les blancs en neige ferme avec le jus de citron, et une pincée de sel.
Incorporer délicatement les blancs à l'appareil.
Verser dans le moule et recouvrir avec les cerises.
Enfourner environ 45 minutes (à adapter selon votre four).
Son voisin Mathieu, qui pratique le tir à l'arc dans les bois, s'est également fait une grande spécialité d'échouer à ses entretiens : il s'y présente l'air hébété, le cheveu hirsute, et affirmant que sa plus grande qualité est... le doute.
Tous deux finissent par se faire expulser de leurs appartements respectifs et tentent de survivre cahin-caha.
Losers magnifiques et touchants.
Si je les observais avec une certaine distance compatissante il y a quelques semaines encore, je me sens un peu des leurs aujourd'hui. À la différence près que ma spécialité à moi n'est pas le foirage d'entretien d'embauche, mais le siège éjectable. Avec l'éjection. Il faut croire que comme eux, j'ai la lose chevillée au corps.
Je me plaignais du manque de temps libre , je vais en avoir à foison désormais.*
Espérons juste que la saison des cerises ne s'arrête pas trop vite, je n'ai pas encore eu ma dose de clafoutis.
Vous ne m'en voudrez pas, j'espère, de mettre ici une recette déjà publiée. Mais vous pourrez constater que la recette portait bien son nom, je n'ai effectivement pas changé (sauf la quantité de cerises, et le choix du moule : au lieu d'un moule à manqué, je préfère désormais prendre un grand moule à tarte — le ratio appareil-cerises y est parfait).
Mon clafoutis aux cerises hétérodoxe

700 g de cerises (fraîches ou surgelées — il en faut suffisamment pour recouvrir un moule à tarte de 30 cm de diamètre)
250 g de ricotta
3 œufs
80 g de farine
60 g de poudre d'amandes
190 g de sucre blond de canne
2 c.s. de kirsch
quelques gouttes de jus de citron
Dénoyauter les cerises (ou non — personnellement, je trouve que le clafoutis est beaucoup plus agréable à manger sans les noyaux).
Préchauffer le four à 190 °C.
Recouvrir un grand moule à tarte de papier cuisson.
Séparer les blancs et les jaunes.
Mélanger vivement les jaunes avec le sucre.
Ajouter le kirsch, la ricotta, la poudre d'amandes et la farine, en mélangeant bien entre chaque ingrédient.
Monter les blancs en neige ferme avec le jus de citron, et une pincée de sel.
Incorporer délicatement les blancs à l'appareil.
Verser dans le moule et recouvrir avec les cerises.
Enfourner environ 45 minutes (à adapter selon votre four).
Si tu aimes les goûts amers et les hivers tout blancs (bredele et amaretti)
0 komentar Published by Louis in amande, biscuit, bredele, chocolat, dessin, macaron, pâtisserie, WeihnachtskeksePanne sèche.
Je voulais vous parler de l'éblouissement et du choc ressentis en voyant Des hommes et des dieux un soir pluvieux de décembre, après le travail. Mais je me rends compte que les mots, enfin mes mots à moi, ne suffiront pas.
Le quotidien initié il y a un an touche bientôt à sa fin. Je ne sais pas bien à quoi ressembleront mes journées dans trois semaines... Probablement que je les passerai allongée sur le canapé, à regarder le plafond en écoutant Benjamin Biolay et en boulottant des butterballs.
Non, en vérité, j'aurais bien mieux à faire : préparer notre périple en Thaïlande, qui approche à grands pas. Cela m'évitera de verser des torrents de larmes en repensant aux tea times avec les collègues ; aux chouettes cantines qu'étaient Rose Bakery, Zen, Les Pâtes Vivantes ou Shin Jung ; aux viennoiseries revisitées du Café Pouchkine qui constituaient parfois mon petit déjeuner — tardif — au bureau (figurez-vous que le pain au chocolat est énorme et qu'il n'a pas juste deux pauvres barres de choco : quasiment tout l'intérieur en est tapissé) ; à mes nouveaux amis les bouchers de la rue Blanche, très gentils et très causants, et visiblement ravis de voir que la jeunesse — c'est moi — se met aux fourneaux (leur viande de bœuf est de super qualité) ; au libraire de la rue de Clichy, jamais en manque de bons conseils de lecture : Rosa Candida, c'est lui, et Chârulatâ aussi (et Purge sera sans doute le prochain de la liste).
"Avant que j'aie pu m'en rendre compte, je viens de lui demander s'il connaissait quelques recettes.
'Pas trop compliquées, dis-je, parce que je n'ai pas beaucoup d'expérience.' Puis je lui raconte que j'ai préparé du veau à la sauce au vin rouge la veille, que ça a bien marché et que j'aurai encore du veau ce soir. Après cela, il faudrait que je change un peu.
Si ma démarche prend l'abbé au dépourvu, il n'en laisse rien paraître. Il me dit ne jamais faire la cuisine lui-même, mais il lui vient à l'esprit quelques films que j'aurais intérêt à voir. S'il devait nommer ceux auxquels il pense en premier, il citerait la Grande Bouffe, le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant — ce qui est assurément non-conformiste et peut-être pas adéquat dans ce contexte. Mange Bois Homme Femme, Chocolat, le Festin de Babette, Cœurs marinés, Chungking Express et In the Mood for Love, dit-il en s'excusant pour la traduction approximative des titres, faite de mémoire." (Rosa Candida, p.237)
"Elle creusa ainsi un souterrain sous ses occupations ménagères, sous toutes ses occupations, et y édifia un temple de chagrin, décoré de guirlandes et de larmes, au plus profond d'une obscurité silencieuse et impénétrable. Là, ni son époux ni personne au monde n'exerçait la moindre autorité. Cet endroit si petit était le plus secret, le plus profond et le plus aimé. Elle abandonnait à sa porte le personnage qu'elle jouait dans son foyer et y pénétrait dans la nudité la plus vraie de son être. Puis, quand elle en sortait, elle remettait un masque pour se présenter sur la scène de la comédie et des rites du monde." (Chârulatâ, p.93)
Mais avant l'oisiveté et les larmes, puis la Thaïlande, il y a décembre et tout son cortège de gourmandises. Je distribue à droite à gauche — et confie aux bons soins de la Poste — de petites (ou grandes) boîtes de Weihnachtskekse, auxquels j'ai ajouté cette année une variété de bredele trouvée chez Loukoum°°°, juste déments, ainsi que les amaretti de Nilufer, qui ont eu un succès fou, notamment au bureau (mais on n'embauche pas les gens parce qu'ils réussissent à merveille les amaretti, sinon ça se saurait).
Bredele chocolatées sans cuisson de Thierry Kappler
(recette trouvée chez Loukoum°°°)


Quant aux amaretti, je sais bien que j'aurais pu trouver ma recette à peu près n'importe où, mais ce sont les photos de Nilufer qui m'ont donné envie d'en faire... Et ces amaretti-là ont fait un vrai carton, alors je reprends sa recette.
Les amaretti de Nilufer (recette originale ici)

pour 20 amaretti environ
2 blancs d'œufs
1 pincée de sel
175 g d'amandes en poudre
50 g de farine
150 g de sucre en poudre
2 gouttes d'extrait d'amande amère
sucre glace pour enrober
Préchauffer le four à 180 °C.
Dans un saladier, fouetter les blancs avec une pincée de sel.
Dès qu'ils commencent à prendre, verser doucement le sucre afin de former un appareil à meringue.
Lorsque ce dernier est bien lisse et brillant, incorporer la farine et les amandes en poudre en mélangeant délicatement à l'aide d'une maryse jusqu'à ce que le mélange soit homogène.
Ajouter l'extrait d'amande amère.
Mélanger à nouveau en soulevant la masse.
À l'aide d'une cuillère à café, former des petites boules de pâte.
Rouler les petites boules dans un bol rempli de sucre glace, les passer d'une main à l'autre pour retirer l'excédent de sucre, et les disposer au fur et à mesure sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant de 2 cm les unes des autres et en les aplatissant légèrement.
Enfourner pendant 10 min à 180 °C ; les amaretti vont se colorer légèrement.
Les biscuits doivent être croquants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur.
Ils se conservent très bien dans une boîte hermétique.


Je voulais vous parler de l'éblouissement et du choc ressentis en voyant Des hommes et des dieux un soir pluvieux de décembre, après le travail. Mais je me rends compte que les mots, enfin mes mots à moi, ne suffiront pas.
Le quotidien initié il y a un an touche bientôt à sa fin. Je ne sais pas bien à quoi ressembleront mes journées dans trois semaines... Probablement que je les passerai allongée sur le canapé, à regarder le plafond en écoutant Benjamin Biolay et en boulottant des butterballs.
Non, en vérité, j'aurais bien mieux à faire : préparer notre périple en Thaïlande, qui approche à grands pas. Cela m'évitera de verser des torrents de larmes en repensant aux tea times avec les collègues ; aux chouettes cantines qu'étaient Rose Bakery, Zen, Les Pâtes Vivantes ou Shin Jung ; aux viennoiseries revisitées du Café Pouchkine qui constituaient parfois mon petit déjeuner — tardif — au bureau (figurez-vous que le pain au chocolat est énorme et qu'il n'a pas juste deux pauvres barres de choco : quasiment tout l'intérieur en est tapissé) ; à mes nouveaux amis les bouchers de la rue Blanche, très gentils et très causants, et visiblement ravis de voir que la jeunesse — c'est moi — se met aux fourneaux (leur viande de bœuf est de super qualité) ; au libraire de la rue de Clichy, jamais en manque de bons conseils de lecture : Rosa Candida, c'est lui, et Chârulatâ aussi (et Purge sera sans doute le prochain de la liste).
"Avant que j'aie pu m'en rendre compte, je viens de lui demander s'il connaissait quelques recettes.
'Pas trop compliquées, dis-je, parce que je n'ai pas beaucoup d'expérience.' Puis je lui raconte que j'ai préparé du veau à la sauce au vin rouge la veille, que ça a bien marché et que j'aurai encore du veau ce soir. Après cela, il faudrait que je change un peu.
Si ma démarche prend l'abbé au dépourvu, il n'en laisse rien paraître. Il me dit ne jamais faire la cuisine lui-même, mais il lui vient à l'esprit quelques films que j'aurais intérêt à voir. S'il devait nommer ceux auxquels il pense en premier, il citerait la Grande Bouffe, le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant — ce qui est assurément non-conformiste et peut-être pas adéquat dans ce contexte. Mange Bois Homme Femme, Chocolat, le Festin de Babette, Cœurs marinés, Chungking Express et In the Mood for Love, dit-il en s'excusant pour la traduction approximative des titres, faite de mémoire." (Rosa Candida, p.237)
"Elle creusa ainsi un souterrain sous ses occupations ménagères, sous toutes ses occupations, et y édifia un temple de chagrin, décoré de guirlandes et de larmes, au plus profond d'une obscurité silencieuse et impénétrable. Là, ni son époux ni personne au monde n'exerçait la moindre autorité. Cet endroit si petit était le plus secret, le plus profond et le plus aimé. Elle abandonnait à sa porte le personnage qu'elle jouait dans son foyer et y pénétrait dans la nudité la plus vraie de son être. Puis, quand elle en sortait, elle remettait un masque pour se présenter sur la scène de la comédie et des rites du monde." (Chârulatâ, p.93)
Mais avant l'oisiveté et les larmes, puis la Thaïlande, il y a décembre et tout son cortège de gourmandises. Je distribue à droite à gauche — et confie aux bons soins de la Poste — de petites (ou grandes) boîtes de Weihnachtskekse, auxquels j'ai ajouté cette année une variété de bredele trouvée chez Loukoum°°°, juste déments, ainsi que les amaretti de Nilufer, qui ont eu un succès fou, notamment au bureau (mais on n'embauche pas les gens parce qu'ils réussissent à merveille les amaretti, sinon ça se saurait).
Bredele chocolatées sans cuisson de Thierry Kappler
(recette trouvée chez Loukoum°°°)
pour 45 pièces environ
250 g d'amandes en poudre (ici : des amandes mondées)
120 g de chocolat noir
150 g de sucre semoule (ici : du sucre blond de canne)
3 c.s. de kirsch
3 c.s. d'eau
Hacher finement le chocolat.
Dans un grand bol, mélanger le sucre et les amandes, ajouter le chocolat, puis l'eau et le kirsch.
Saupoudrer le plan de travail de sucre semoule, y étaler la préparation en une abaisse de 4 mm d'épaisseur (ici : presque 1 cm) et découper des bredele à l'aide d'un emporte-pièces.
Déposer les bredele sur une grille et laisser sécher une douzaine d'heures, conserver ensuite dans une boîte métallique.
250 g d'amandes en poudre (ici : des amandes mondées)
120 g de chocolat noir
150 g de sucre semoule (ici : du sucre blond de canne)
3 c.s. de kirsch
3 c.s. d'eau
Hacher finement le chocolat.
Dans un grand bol, mélanger le sucre et les amandes, ajouter le chocolat, puis l'eau et le kirsch.
Saupoudrer le plan de travail de sucre semoule, y étaler la préparation en une abaisse de 4 mm d'épaisseur (ici : presque 1 cm) et découper des bredele à l'aide d'un emporte-pièces.
Déposer les bredele sur une grille et laisser sécher une douzaine d'heures, conserver ensuite dans une boîte métallique.
Quant aux amaretti, je sais bien que j'aurais pu trouver ma recette à peu près n'importe où, mais ce sont les photos de Nilufer qui m'ont donné envie d'en faire... Et ces amaretti-là ont fait un vrai carton, alors je reprends sa recette.
Les amaretti de Nilufer (recette originale ici)
pour 20 amaretti environ
2 blancs d'œufs
1 pincée de sel
175 g d'amandes en poudre
50 g de farine
150 g de sucre en poudre
2 gouttes d'extrait d'amande amère
sucre glace pour enrober
Préchauffer le four à 180 °C.
Dans un saladier, fouetter les blancs avec une pincée de sel.
Dès qu'ils commencent à prendre, verser doucement le sucre afin de former un appareil à meringue.
Lorsque ce dernier est bien lisse et brillant, incorporer la farine et les amandes en poudre en mélangeant délicatement à l'aide d'une maryse jusqu'à ce que le mélange soit homogène.
Ajouter l'extrait d'amande amère.
Mélanger à nouveau en soulevant la masse.
À l'aide d'une cuillère à café, former des petites boules de pâte.
Rouler les petites boules dans un bol rempli de sucre glace, les passer d'une main à l'autre pour retirer l'excédent de sucre, et les disposer au fur et à mesure sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant de 2 cm les unes des autres et en les aplatissant légèrement.
Enfourner pendant 10 min à 180 °C ; les amaretti vont se colorer légèrement.
Les biscuits doivent être croquants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur.
Ils se conservent très bien dans une boîte hermétique.
Et puis je vous rappelle que vous pouvez trouver les recettes de Weihnachtskekse (biscuits de Noël) ici.
Joyeux Noël et bon foie gras !
Joyeux Noël et bon foie gras !

But I know it's true that good things never last (Grand Pan et gâteau amandes noix chocolat)
0 komentar Published by Louis in amande, chocolat, dessin, gâteau, Grand Pan, noix, Paris, pâtisserie, restaurantTout a commencé par une déception. Un repas dont j'attendais beaucoup. Trop même.
Sur le papier, l'adresse était alléchante : un restaurant "de feu", où l'on fait cuire la viande dans une cheminée. De la côte de bœuf grillée au feu de bois, comme une promesse d'extase gustative. Las ! La viande était dure et sans saveur, la portion de pommes sautées pour deux un peu chiche, et le lieu trop touristique pour être authentique. Une réputation surfaite, si vous voulez mon avis.
Heureusement, Pozzetto n'étant pas loin, nous avons fini notre repas sur un pot de glace pistache pour lui, et gianduja-fiordilatte (encore) pour moi, dégustés sur un banc de la place au bout de la rue du Bourg Tibourg.
Mais nous ne pouvions pas en rester là.
En tout début de semaine, une rencontre fortuite avec un billet de cinquante sur le chemin du bureau (on eût dit une scène de film : je vois le billet à mes pieds et m'apprête à le ramasser, mais une bourrasque l'emporte sur la chaussée. J'hésite à lui courir après — la cupidité, c'est mal... Le billet poursuit sa route, puis finit par se nicher derrière la roue arrière d'une voiture. Personne d'autre ne l'a vu. Je traverse la rue et me baisse pour le ramasser : il est à moi !) hâta un peu les choses : après m'être offert un dolsot bibimbap chez Shin Jung, qui me réchauffa bien les os en ce jour de déluge, je décidai d'inviter mon poulet au Grand Pan.
Nous ne fûmes pas déçus.
Installés dans la deuxième salle, nous avions vue sur l'arrière du bar et les jolies ombres des verres et bouteilles.
En entrée, nous avons choisi de partager un plat (et pourquoi pas ?) : des noix de Saint-Jacques d'Erquy à la plancha, fraîches, dodues, dorées, accompagnées d'une petite cocotte de légumes incroyablement savoureux. Miam.


Puis la côte de bœuf arriva sur la table, avec ses frites au couteau, épaisses comme je les aime, et du mesclun de chez Annie Bertin (je dois dire que la première fois que j'ai entendu son nom, ça m'a fait bizarre). On nous donna des assiettes chaudes (!) pour déguster tout cela. Que dire sinon que la viande est bien goûteuse, tendre et pas trop grasse, les tiges d'oignon émincées et le filet de sauce brune ajoutant encore plus de saveur. Elle fut dégustée, engloutie, avec délectation.
Pour clore ce repas jubilatoire, un dessert partagé : crumble pomme-coing et noix caramélisées, crousti-fondant (dans lequel nous avons pu identifier noisettes, noix de macadamia et pistaches dans la croûte). Tellement bon que nous aurions pu en prendre un chacun, tout compte fait.
Et parce que l'échine de porc Ibaïona confite, le filet mignon de veau façon Rossini ou le gros pavé de grondin à la plancha - jus aux coquillages sont hautement tentants, nous ne tarderons pas à réserver de nouveau une table. Sachez qu'il y a également une carte de gibiers bien fournie et que le service est des plus attentionnés. Courez-y ! (ainsi, vous pourrez goûter à l'huître boudeuse de chez David Hervé et me dire de quoi il s'agit)
La semaine dernière, mon sort fut scellé. On me confirma ce que je devinais déjà : il n'y aurait pas de suite, pas de contrat supplémentaire. Les trois lettres magiques, ce serait ailleurs, plus tard. Ce soir-là, je suis partie avec la gorge serrée ; Jay Jay Johanson, Morrissey, Gaëtan Roussel et quelques autres m'ont tenu compagnie sur le trajet. Je me suis demandé quand ma vie se stabiliserait enfin, quand cesserait cette incertitude du lendemain... (Mais je n'ai pas dit mon dernier mot.)
Ce même jour, j'appris d'autres nouvelles, plus réjouissantes. Une sélection à un concours, quelques lignes dans un magazine. Rien d'extraordinaire, somme toute, mais il ne faut pas se mentir, un peu de reconnaissance fait toujours plaisir.
Quand je pense que le blog fut bricolé en catimini et longtemps ressenti comme une activité un peu honteuse et inavouable (poster des recettes de cuisine en racontant sa vie et ses états d'âme — Éric —, au lieu de concentrer ses efforts sur sa thèse, ce n'est pas très glorieux), je me dis que de l'eau a coulé sous les ponts depuis, et que finalement, ce n'est pas si nul. Alors, même si les journées raccourcissent, que le ciel se fait toujours plus sombre, que les averses sont quotidiennes ces temps-ci, je préfère penser à la splendeur des tapis de feuilles de ginkgo dorées de la place de Dublin, aux arbres presque nus qui, avec leurs quelques feuilles restantes, ressemblent à des mobiles frêles et délicats, à la lueur rosée du crépuscule, à la Tour Eiffel qui scintille au loin quand j'attends mon bus le soir. À toutes ces choses qui arrivent à ce moment précis de l'année.
Comment pourrais-je donc abhorrer une saison qui se montre si clémente avec moi ?
En plus, j'ai réussi, tout récemment, le meilleur de mes fondants au chocolat (pour un dîner en tête-à-tête avec ma Crevette), et ajouté un gâteau magnifique, irrésistible, à mon répertoire. Me croirez-vous si je vous dis que j'en ai mangé le tiers à moi toute seule, le même jour (avant ET après la séance de 14h40 de The Social Network) ?
Gâteau amandes, noix & chocolat un peu comme au River Café
(déniché ici, merci Zorra)

pour un moule de 20 cm de diamètre
150 g de beurre doux ramolli
150 g de sucre vanillé
1 gousse de vanille réduite en poudre
150 g d'amandes en poudre
2 œufs
40 g de farine
une pincée de levure chimique
80 g de cerneaux de noix concassés
5 cl d'amaretto (ici : du marsala - c'est tout ce que j'avais)
Pour le glaçage :
100 g de chocolat noir
20 g de beurre
Préchauffer le four à 160 °C.
Mélanger le beurre et le sucre.
Ajouter les amandes et la vanille en poudre.
Incorporer les œufs un à un, en mélangeant bien à chaque fois.
Ajouter les noix concassées, la farine et la levure, mélanger.
Ajouter enfin l'amaretto.
Verser dans un moule recouvert de papier cuisson et enfourner 1 heure à 160 °C.
Une fois que le gâteau est cuit, préparer le glaçage : faire fondre le chocolat et le beurre (au micro-ondes ou au bain-marie).
Recouvrir le gâteau du glaçage et égaliser avec une grande spatule (ou le côté non tranchant d'un long couteau).
Laisser refroidir.

J'ai beaucoup profité des dernières belles tomates le mois dernier, mais il me paraissait indécent de publier une recette à la tomate en plein mois de novembre (déjà que je vous ai fait le coup avec des aubergines l'année dernière).
Sur le papier, l'adresse était alléchante : un restaurant "de feu", où l'on fait cuire la viande dans une cheminée. De la côte de bœuf grillée au feu de bois, comme une promesse d'extase gustative. Las ! La viande était dure et sans saveur, la portion de pommes sautées pour deux un peu chiche, et le lieu trop touristique pour être authentique. Une réputation surfaite, si vous voulez mon avis.
Heureusement, Pozzetto n'étant pas loin, nous avons fini notre repas sur un pot de glace pistache pour lui, et gianduja-fiordilatte (encore) pour moi, dégustés sur un banc de la place au bout de la rue du Bourg Tibourg.
Mais nous ne pouvions pas en rester là.
En tout début de semaine, une rencontre fortuite avec un billet de cinquante sur le chemin du bureau (on eût dit une scène de film : je vois le billet à mes pieds et m'apprête à le ramasser, mais une bourrasque l'emporte sur la chaussée. J'hésite à lui courir après — la cupidité, c'est mal... Le billet poursuit sa route, puis finit par se nicher derrière la roue arrière d'une voiture. Personne d'autre ne l'a vu. Je traverse la rue et me baisse pour le ramasser : il est à moi !) hâta un peu les choses : après m'être offert un dolsot bibimbap chez Shin Jung, qui me réchauffa bien les os en ce jour de déluge, je décidai d'inviter mon poulet au Grand Pan.
Nous ne fûmes pas déçus.
Installés dans la deuxième salle, nous avions vue sur l'arrière du bar et les jolies ombres des verres et bouteilles.
En entrée, nous avons choisi de partager un plat (et pourquoi pas ?) : des noix de Saint-Jacques d'Erquy à la plancha, fraîches, dodues, dorées, accompagnées d'une petite cocotte de légumes incroyablement savoureux. Miam.
Puis la côte de bœuf arriva sur la table, avec ses frites au couteau, épaisses comme je les aime, et du mesclun de chez Annie Bertin (je dois dire que la première fois que j'ai entendu son nom, ça m'a fait bizarre). On nous donna des assiettes chaudes (!) pour déguster tout cela. Que dire sinon que la viande est bien goûteuse, tendre et pas trop grasse, les tiges d'oignon émincées et le filet de sauce brune ajoutant encore plus de saveur. Elle fut dégustée, engloutie, avec délectation.
Pour clore ce repas jubilatoire, un dessert partagé : crumble pomme-coing et noix caramélisées, crousti-fondant (dans lequel nous avons pu identifier noisettes, noix de macadamia et pistaches dans la croûte). Tellement bon que nous aurions pu en prendre un chacun, tout compte fait.
Et parce que l'échine de porc Ibaïona confite, le filet mignon de veau façon Rossini ou le gros pavé de grondin à la plancha - jus aux coquillages sont hautement tentants, nous ne tarderons pas à réserver de nouveau une table. Sachez qu'il y a également une carte de gibiers bien fournie et que le service est des plus attentionnés. Courez-y ! (ainsi, vous pourrez goûter à l'huître boudeuse de chez David Hervé et me dire de quoi il s'agit)
Le Grand Pan
20, rue Rosenwald
75015 Paris
Bus 62, 89, 95 arrêt Brancion,
ou M° Plaisance (ligne 13) mais c'est plus loin
01 42 50 02 50
Ouvert du lundi au vendredi
20, rue Rosenwald
75015 Paris
Bus 62, 89, 95 arrêt Brancion,
ou M° Plaisance (ligne 13) mais c'est plus loin
01 42 50 02 50
Ouvert du lundi au vendredi
La semaine dernière, mon sort fut scellé. On me confirma ce que je devinais déjà : il n'y aurait pas de suite, pas de contrat supplémentaire. Les trois lettres magiques, ce serait ailleurs, plus tard. Ce soir-là, je suis partie avec la gorge serrée ; Jay Jay Johanson, Morrissey, Gaëtan Roussel et quelques autres m'ont tenu compagnie sur le trajet. Je me suis demandé quand ma vie se stabiliserait enfin, quand cesserait cette incertitude du lendemain... (Mais je n'ai pas dit mon dernier mot.)
Ce même jour, j'appris d'autres nouvelles, plus réjouissantes. Une sélection à un concours, quelques lignes dans un magazine. Rien d'extraordinaire, somme toute, mais il ne faut pas se mentir, un peu de reconnaissance fait toujours plaisir.
Quand je pense que le blog fut bricolé en catimini et longtemps ressenti comme une activité un peu honteuse et inavouable (poster des recettes de cuisine en racontant sa vie et ses états d'âme — Éric —, au lieu de concentrer ses efforts sur sa thèse, ce n'est pas très glorieux), je me dis que de l'eau a coulé sous les ponts depuis, et que finalement, ce n'est pas si nul. Alors, même si les journées raccourcissent, que le ciel se fait toujours plus sombre, que les averses sont quotidiennes ces temps-ci, je préfère penser à la splendeur des tapis de feuilles de ginkgo dorées de la place de Dublin, aux arbres presque nus qui, avec leurs quelques feuilles restantes, ressemblent à des mobiles frêles et délicats, à la lueur rosée du crépuscule, à la Tour Eiffel qui scintille au loin quand j'attends mon bus le soir. À toutes ces choses qui arrivent à ce moment précis de l'année.
Comment pourrais-je donc abhorrer une saison qui se montre si clémente avec moi ?
En plus, j'ai réussi, tout récemment, le meilleur de mes fondants au chocolat (pour un dîner en tête-à-tête avec ma Crevette), et ajouté un gâteau magnifique, irrésistible, à mon répertoire. Me croirez-vous si je vous dis que j'en ai mangé le tiers à moi toute seule, le même jour (avant ET après la séance de 14h40 de The Social Network) ?
Gâteau amandes, noix & chocolat un peu comme au River Café
(déniché ici, merci Zorra)
pour un moule de 20 cm de diamètre
150 g de beurre doux ramolli
150 g de sucre vanillé
1 gousse de vanille réduite en poudre
150 g d'amandes en poudre
2 œufs
40 g de farine
une pincée de levure chimique
80 g de cerneaux de noix concassés
5 cl d'amaretto (ici : du marsala - c'est tout ce que j'avais)
Pour le glaçage :
100 g de chocolat noir
20 g de beurre
Préchauffer le four à 160 °C.
Mélanger le beurre et le sucre.
Ajouter les amandes et la vanille en poudre.
Incorporer les œufs un à un, en mélangeant bien à chaque fois.
Ajouter les noix concassées, la farine et la levure, mélanger.
Ajouter enfin l'amaretto.
Verser dans un moule recouvert de papier cuisson et enfourner 1 heure à 160 °C.
Une fois que le gâteau est cuit, préparer le glaçage : faire fondre le chocolat et le beurre (au micro-ondes ou au bain-marie).
Recouvrir le gâteau du glaçage et égaliser avec une grande spatule (ou le côté non tranchant d'un long couteau).
Laisser refroidir.
J'ai beaucoup profité des dernières belles tomates le mois dernier, mais il me paraissait indécent de publier une recette à la tomate en plein mois de novembre (déjà que je vous ai fait le coup avec des aubergines l'année dernière).
La dureté des faits ne les empêche point d'être* (je fais des tartes genre rustiques)
0 komentar Published by Louis in amande, dessert, dessin, fruits, Paris, pâtisserie, poire, prune, tarteJe ne pourrai jamais vous raconter TOUT ce qu'il s'est passé depuis Biarritz.
Les polaroids farfelus de Bernhard et Anna Blume (ce nom ne vous dit rien ?) ; les portraits de famille en noir et blanc de Vladimir Mishoukov, intitulés "Famille du député de la Douma de la Ville de Moscou", "Famille du milicien" ou "Famille du mécanicien des photocopieuses", fascinants ; une lune éblouissante que l'on promène dans des paysages nocturnes, images d'une poésie incroyable.
Le retour au travail après un mois et demi d'absence.
Pour mieux supporter les longues journées de travail, les déjeuners solitaires une à deux fois par semaine, à la terrasse du Musée de la vie romantique (en compagnie des petites souris), aux Pâtes vivantes ou à Rose Bakery sont autant de moments de respiration indispensables. Vitaux.
Une tablette de chocolat "intellectuel" arrivée par la Poste. Un des meilleurs chocolats qu'il m'ait été donné de goûter : l'addiction vient dès le premier carré.
Du panforte bianco et du pan pepato également, qui ont fait un détour par l'Alsace avant d'arriver dans ma boîte aux lettres.
Merci les filles !
Un samedi, nous sommes partis déjeuner au parc des Buttes-Chaumont (j'ai choisi un duo de pavés de bœuf : le Salers s'avéra bien meilleur que le Charolais ; les pommes grenaille qui les accompagnaient étaient, quant à elles, irréprochables). Après quoi une sieste sur l'herbe s'imposa.
Puis, la balade qui suivit me rappela des souvenirs, et la gaufre au nut-nut fut engloutie très vite tandis que nous marchions le long du lac.
Les polaroids farfelus de Bernhard et Anna Blume (ce nom ne vous dit rien ?) ; les portraits de famille en noir et blanc de Vladimir Mishoukov, intitulés "Famille du député de la Douma de la Ville de Moscou", "Famille du milicien" ou "Famille du mécanicien des photocopieuses", fascinants ; une lune éblouissante que l'on promène dans des paysages nocturnes, images d'une poésie incroyable.
Le retour au travail après un mois et demi d'absence.
Pour mieux supporter les longues journées de travail, les déjeuners solitaires une à deux fois par semaine, à la terrasse du Musée de la vie romantique (en compagnie des petites souris), aux Pâtes vivantes ou à Rose Bakery sont autant de moments de respiration indispensables. Vitaux.
Une tablette de chocolat "intellectuel" arrivée par la Poste. Un des meilleurs chocolats qu'il m'ait été donné de goûter : l'addiction vient dès le premier carré.
Du panforte bianco et du pan pepato également, qui ont fait un détour par l'Alsace avant d'arriver dans ma boîte aux lettres.
Merci les filles !
Un samedi, nous sommes partis déjeuner au parc des Buttes-Chaumont (j'ai choisi un duo de pavés de bœuf : le Salers s'avéra bien meilleur que le Charolais ; les pommes grenaille qui les accompagnaient étaient, quant à elles, irréprochables). Après quoi une sieste sur l'herbe s'imposa.
Puis, la balade qui suivit me rappela des souvenirs, et la gaufre au nut-nut fut engloutie très vite tandis que nous marchions le long du lac.
Dans le quartier des Pyrénées et de Ménilmontant, de véritables trésors se sont découverts à nous,
il y eut un thé à la menthe à la terrasse d'un très sympathique café de Ménilmontant,
et la journée s'acheva avec une glace gianduia-fior di latte chez Pozzetto (Grom étant décidément trop loin ce jour-là). Pas de cliché pour cause de mains occupées.
Le samedi suivant, nous avons continué notre exploration du nord est parisien autour du canal Saint-Martin. Je sais maintenant où je pourrai prendre un verre avec Loukoum°°° avant de la raccompagner à son train...
Le samedi suivant, nous avons continué notre exploration du nord est parisien autour du canal Saint-Martin. Je sais maintenant où je pourrai prendre un verre avec Loukoum°°° avant de la raccompagner à son train...
Ces derniers temps, il a fallu dissiper quelques malentendus et... réapprendre l'amitié. Pas si simple, mais il n'y a pas d'autre choix si l'on ne veut pas continuer à perdre ses amis un à un.
Enfin, pour célébrer l'arrivée du petit M. dans la famille, il y eut les tartes du dimanche, avec enfin trois générations autour de la table. J'ai hâte de devenir sa tatie gâteaux !
Enfin, pour célébrer l'arrivée du petit M. dans la famille, il y eut les tartes du dimanche, avec enfin trois générations autour de la table. J'ai hâte de devenir sa tatie gâteaux !
************
Tarte aux prunes
Pour une tarte de 25 cm de diamètre environ
Pour la pâte à tarte :
250 g de farine T55 (ou 65)
150 g de beurre salé bien froid, coupé en lamelles
8-9 c.s. d'eau glacée
Pour la crème d'amandes (quantité pour 2 tartes) :
60 g de d'amandes en poudre
50 g de beurre mou
40 g de sucre blond de canne
1 œuf
1/2 c.c. d'arôme d'amande amère
1 c.c. de rhum blanc agricole
1 c.s. de crème fraîche (facultatif)
environ 400 g de prunes (= une quinzaine de prunes), coupées en quartiers
Préparer la pâte à tarte
Verser la farine dans un saladier et y ajouter le beurre coupé en lamelles.
Avec deux couteaux, mélanger la farine et le beurre jusqu'à l'obtention d'une poudre à l'aspect de semoule.
Ajouter l'eau par petites cuillerées, en continuant à mélanger au couteau. Arrêter quand la pâte commence à s'amasser en gros morceaux, au bout de 8-9 cuillerées.
Avec les deux mains, prendre la pâte et la serrer pour la compacter un peu.
L'envelopper dans du film étirable et la laisser reposer au frais au moins 1/2 heure.
Préparer la crème d'amande
Dans un grand bol, mélanger le beurre mou, le sucre et les amandes en poudre.
Incorporer l'œuf battu, l'arôme d'amande amère et le rhum, et mélanger.
(Pour finir, ajouter la crème fraîche.)
Montage et cuisson
Préchauffer le four à 190 °C.
Sortir la pâte du réfrigérateur, l'étaler sur un plan de travail fariné, sur 2 à 3 mm d'épaisseur. Découper un cercle de 25 cm de diamètre environ.
Poser le disque de pâte dans un moule à tarte.
Étaler la moitié (ou la totalité, c'est comme vous voulez) de la crème d'amande sur le disque de pâte en laissant plusieurs cm de marge sur les bords.
Disposer les quartiers de prunes sur la crème d'amande.
Rabattre les bords de pâte sur la tarte.
Enfourner la tarte environ 50 minutes à 190 °C.
Pour la pâte à tarte :
250 g de farine T55 (ou 65)
150 g de beurre salé bien froid, coupé en lamelles
8-9 c.s. d'eau glacée
Pour la crème d'amandes (quantité pour 2 tartes) :
60 g de d'amandes en poudre
50 g de beurre mou
40 g de sucre blond de canne
1 œuf
1/2 c.c. d'arôme d'amande amère
1 c.c. de rhum blanc agricole
1 c.s. de crème fraîche (facultatif)
environ 400 g de prunes (= une quinzaine de prunes), coupées en quartiers
Préparer la pâte à tarte
Verser la farine dans un saladier et y ajouter le beurre coupé en lamelles.
Avec deux couteaux, mélanger la farine et le beurre jusqu'à l'obtention d'une poudre à l'aspect de semoule.
Ajouter l'eau par petites cuillerées, en continuant à mélanger au couteau. Arrêter quand la pâte commence à s'amasser en gros morceaux, au bout de 8-9 cuillerées.
Avec les deux mains, prendre la pâte et la serrer pour la compacter un peu.
L'envelopper dans du film étirable et la laisser reposer au frais au moins 1/2 heure.
Préparer la crème d'amande
Dans un grand bol, mélanger le beurre mou, le sucre et les amandes en poudre.
Incorporer l'œuf battu, l'arôme d'amande amère et le rhum, et mélanger.
(Pour finir, ajouter la crème fraîche.)
Montage et cuisson
Préchauffer le four à 190 °C.
Sortir la pâte du réfrigérateur, l'étaler sur un plan de travail fariné, sur 2 à 3 mm d'épaisseur. Découper un cercle de 25 cm de diamètre environ.
Poser le disque de pâte dans un moule à tarte.
Étaler la moitié (ou la totalité, c'est comme vous voulez) de la crème d'amande sur le disque de pâte en laissant plusieurs cm de marge sur les bords.
Disposer les quartiers de prunes sur la crème d'amande.
Rabattre les bords de pâte sur la tarte.
Enfourner la tarte environ 50 minutes à 190 °C.
******
Tarte poire chocolat
Pour la pâte à tarte, voir plus haut.
Pour la crème d'amande au chocolat :
40 g d'amandes en poudre
50 g de beurre
40 de sucre blond de canne
2 c.s. de cacao en poudre non sucré
1 œuf
1/2 c.c. de vanille en poudre ou 1 c.c. d'extrait de vanille liquide
3 poires (mûres, mais pas trop), coupées en lamelles
Préparer la pâte à tarte (voir plus haut)
Préparer la garniture
Dans un grand bol, mélanger le beurre mou, le sucre, le cacao et les amandes en poudre.
Incorporer l'œuf battu, la vanille, et mélanger.
Montage et cuisson
On procède de la même façon que pour la tarte aux prunes :
Préchauffer le four à 190 °C.
Sortir la pâte du réfrigérateur, l'étaler sur un plan de travail fariné, sur 2 à 3 mm d'épaisseur. Découper un cercle.
Poser le disque de pâte dans un moule à tarte.
Étaler la crème d'amande au chocolat sur le disque de pâte en laissant plusieurs cm de marge sur les bords.
Disposer harmonieusement les morceaux de poires dessus.
Rabattre les bords de pâte sur la tarte.
Enfourner la tarte environ 50 minutes à 190 °C.
Pour la crème d'amande au chocolat :
40 g d'amandes en poudre
50 g de beurre
40 de sucre blond de canne
2 c.s. de cacao en poudre non sucré
1 œuf
1/2 c.c. de vanille en poudre ou 1 c.c. d'extrait de vanille liquide
3 poires (mûres, mais pas trop), coupées en lamelles
Préparer la pâte à tarte (voir plus haut)
Préparer la garniture
Dans un grand bol, mélanger le beurre mou, le sucre, le cacao et les amandes en poudre.
Incorporer l'œuf battu, la vanille, et mélanger.
Montage et cuisson
On procède de la même façon que pour la tarte aux prunes :
Préchauffer le four à 190 °C.
Sortir la pâte du réfrigérateur, l'étaler sur un plan de travail fariné, sur 2 à 3 mm d'épaisseur. Découper un cercle.
Poser le disque de pâte dans un moule à tarte.
Étaler la crème d'amande au chocolat sur le disque de pâte en laissant plusieurs cm de marge sur les bords.
Disposer harmonieusement les morceaux de poires dessus.
Rabattre les bords de pâte sur la tarte.
Enfourner la tarte environ 50 minutes à 190 °C.
J'ai définitivement adopté cette pâte à tarte simplissime, dont la préparation ne salit pas les mains, et qui donne un résultat fabuleux. C'est la meilleure de toutes celles que j'ai testées jusqu'à présent, et je compte l'utiliser autant pour le salé que pour le sucré.
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Lors de mes promenades solitaires, je suis tombée un jour sur un endroit fantastique : Mes premiers pas, une boutique vendant des vêtements et accessoires pour enfants.
Les petites blouses et robes sont sublimes : coupes sobres, matières douces, couleurs pastels, imprimés fleuris (Liberty ?) délicats... Si ces vêtements existaient en version adulte, je me laisserais tenter sans hésitation.
La jeune femme qui tient cette boutique soutient et promeut des créatrices françaises encore méconnues, la démarche mérite d'être encouragée. Si vous avez des enfants et que vous les aimez bien habillés, je vous conseille d'y faire un tour ! Si vous n'en avez pas, vous pouvez aussi y faire un tour : vous y dénicherez de merveilleux cadeaux pour les petits de votre entourage. En ce qui me concerne, c'est le genre d'endroit qui me donne (presque) envie d'avoir des enfants, c'est vous dire.
La jeune femme qui tient cette boutique soutient et promeut des créatrices françaises encore méconnues, la démarche mérite d'être encouragée. Si vous avez des enfants et que vous les aimez bien habillés, je vous conseille d'y faire un tour ! Si vous n'en avez pas, vous pouvez aussi y faire un tour : vous y dénicherez de merveilleux cadeaux pour les petits de votre entourage. En ce qui me concerne, c'est le genre d'endroit qui me donne (presque) envie d'avoir des enfants, c'est vous dire.
Mes premiers pas (vêtements de créateurs pour enfants)
32, rue Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul (ligne 1) ou Sully-Morland (ligne 7) (plus loin)
01 42 78 26 74
lun-mar : 10h-16h
mer-sam : 10h-19h
32, rue Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul (ligne 1) ou Sully-Morland (ligne 7) (plus loin)
01 42 78 26 74
lun-mar : 10h-16h
mer-sam : 10h-19h
La prochaine fois, il faudra que je vous parle de ma nouvelle (grande) obsession : la cuisine coréenne. Ou bien de Buchteln. Ca ne va pas trop ensemble, alors il faudra que je fasse un choix.
Désolée pour ce billet très fourre-tout et décousu.
Désolée pour ce billet très fourre-tout et décousu.
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* Citation aperçue à l'expo Anna et Bernhard Blume.
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